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Qu'avons nous fait au Bon Dieu


Qu'avons nous fait au Bon Dieu pour qu'il se comporte avec nous de cette façon?
Pour commencer, je dois insister que pour apprécier ce texte, le lecteur doit croire au Bon Dieu. Il reste que celui-ci est au masculin dans le texte car il est précédé de l'article LE.

Nous connaissons voilà deux mois une pandémie comme jamais nous en avons eu et le monde est à l'envers.
Les savants et scientistes du monde entier essaient de comprendre ce virus et restent tous bouche bée.
Les croyants, eux, se posent la question: pourquoi Dieu nous a-t-il envoyé un tel virus qui tue au jour le jour des milliers de personnes chaque jour, sans arrêt?
La réponse est simple: nous avons bousillé, démoli, détruit sa planète.
Oui, je dis bien sa planète, cet elle était à lui avant qu'il ne nous la donne.
Et qu'avons nous fait de sa planète?
Pour le bénéfice de l'humain, la déforestation a connu des bonds incroyables à travers la planète. Détruisant ainsi toute vie animale vivant paisiblement dans ces forêts. De même pour la vie marine, les océans devenant des dépôts de déchets plastiques causant la mort de tant vies aquatiques.

Ce ne sont là que deux exemples, mais je crois qu'ils sont majeurs. Ce manque de respect pour la nature n'a certainement pas plu au créateur et on dirait qu'il a décidé de nous punir.
Comment?
En nous empêchant de respecter les défunts, notre famille, nos amis qui meurent seuls sans cérémonies funéraires. Pauvre respect! Il a foutu le camp lui aussi.

Je vais dire quelque chose qui ne plaira pas.
La tendance du cœur de l'homme est mauvaise, et ce depuis son jeune âge.
Il a des désirs, oui, mais ceux-ci, de par son orgueil vont au delà de la norme, cette règle, cette loi à laquelle on doit se conformer. Il veut. Il veut plus. Il se sent fort, plus fort que son voisin et veut sûrement plus que lui. Regardez les milliardaires de nos jours. Se contentent-ils? Jamais. Pour eux ce serait un signe de faiblesse. Alors on continue.

Voila plus de deux mois que cette pandémie fait des ravages, on parle de 250.000 morts mondialement et près de 65.000 aux États Unis seulement en ce début Mai 2020. Et cela risque de durer toute l'année. A ce rythme, je crois qu'en Décembre 2020, nous aurons atteint 400.000 aux États Unis et près d' 1.500.000 au monde.

Le Bon Dieu veut-il cela?
Il semble que si, car tout le monde est coupable et chacun paie où qu'il vive et quoi qu'il fasse. Une façon de dire: à mes yeux vous êtes tous égaux. Vous avez bénéficié des bontés de ma terre et maintenant vu que vous l'avez souillé, eh bien, vous allez payer, et de votre vie

Un Bon Dieu tout à coup méchant, vous me direz.
En effet, je crois fermement qu'il a été ainsi de tout temps, que nous le sachions ou pas. Il n'y a qu'à lire la Bible et voir des dizaines et et des dizaines de situations où il a été bon d'une part et méchant de l'autre.
Un exemple très simple: il a sorti les Hébreux d'Egypte et dans sa bonté les a libéré de l'esclavage, mais à tué des milliers d'Egyptiens dans ce processus.

Les athées ne seront certes pas d'accord avec mon raisonnement, grand bien leur fasse, mais aujourd'hui Dieu ne fait guère de distinction, religieux, agnostiques ou simples citoyens, nous y goûtons tous. Le monde a beau prier, ce qu'il fait souvent dans des cas comme celui-ci, mais rien n'y fait. Les docteurs du monde passent des jours et des nuits sans trouver un vaccin, et celui-ci se fait attendre.

Ce qui fait mal au cœur est que ce même docteur, lui aussi meurt de ce virus alors qu'il est là pour sauver des vies. Allez comprendre!
Non! Nous ne comprenons pas.
Il semble que la vie a cessé d' être normale. Nous vivons dans un confinement total qui ne nous permet pas de voir nos proches, qui nous fait perdre le goût de tout, encore moins faire des projets quelconques

Dieu, veut-il tout cela?
Fort probablement pour nous montrer que nous sommes rien. Que nous n'avons aucun contrôle. Que c'est lui qui décide!
Vivement que l'humain comprenne cet état de chose. Malheureusement, ce n'est pas le cas, car l'humain est ainsi, une fois la pandémie passée, il revient à son mode habituel et aura oublié la dure leçon qu'il a vécu.