Quoi qu’il arrive crois en la vie , crois en demain, crois en ce que tu fais mais surtout, crois en toi, car la Il ne faut pas penser à ajouter des années à sa vie mais plutôt ajouter sa vie aux années. Car la vie est un voyage qui ne commence vraiment que lorsqu'on lui assigne un objectif. On ne devrait surtout pas  comparer sa vie avec celle des autres. Nous n’avons pas d’idée sur le chemin qu’ils ont parcouru dans la vie. Et  la vie est trop courte pour perdre du temps à détester quelqu'un. Il. nous faut noter que la vie est une école et nous sommes ici pour apprendre. Les problèmes sont les enseignements qui

 vont et viennent, ce que nous apprenons de ceux-ci, le seront pour toute la vie. D’ailleurs c’est quand nous n'avons plus rien à attendre de cette vie que nous  nous mettons enfin à penser à l'essentiel et à l'éternité.

Je lisais il n’y à pas longtemps que la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par les Nations Unies après la deuxième guerre mondiale « déclare que le « droit à la vie » est la valeur la plus fondamentale de l’humanité. Puisque la mort viole clairement ce droit, la mort est un crime contre

 l’humanité. Cette transformation radicale qui affecte l’exercice du pourvoir repose sur un postulat de base : la vie est la valeur suprême et son corollaire énoncé par l’ONU : la mort est un crime contre l’humanité. Cette remarque a été  faite  suite a la crise du Coronavirus

Je vais soulever un passage du Traité Sanherdin, CH.5, Mishna 5)  Talmud Yeroushaimi  4:9, Talmud babylonien Sanhedrin 37a. qui dit que celui  qui ôte la  vie à un fils d’Israël, détruit un monde entier, et celui qui sauve la vie d’un fils d’Israël ; sauve un monde entier. Or si pour certains la vie est une grande surprise, pourquoi  la mort n'en serait pas une plus grande. Un autre sage a bien dit  que c’est bien peu de choses que la vie, mais c'est une immense chose que le mépris de la vie. La vie n’est elle pas un rêve dont la mort nous réveille. Et la  vie serait elle supportable sans ses plaisirs?

Car il n'y a pas de vie qui soit dominée par l'ombre de la mort. Et tout l'effort de la vie est de repousser l'idée de la mort par le jaillissement, par l'abondance, par l'accumulation de la vie. Souvenons nous qu’il nous faut bien meubler l'existence. Tout  ce que nous faisons dans cette vie n'a aucune importance, mais la vie nous est donnée pour faire avec passion des choses  sans importance. Car après tout la vie est une passion inutile. Il faut traiter le monde avec une indifférence passionnée. La guerre, le. Cheval, la musique, l'amour servent à charmer la vie comme on charme un serpent et à camoufler l'indifférence 

Il faut que la vie soit bien forte pour nous faire oublier que l'on va mourir. Et  le sommeil n’est-il pas  le meilleur des narcotiques?  Quelqu’un a dit qu’ il n'y pas contre la mort- ou contre l'absence de mort- de Divertissement plus puissant que la vie

Je n’ai aucun souci, aucun regret à mélanger la vie et la mort, car pour moi, à un moment donné, elles se rencontrent. Et  c´est là  nous réalisons qu’ à la fin de sa vie que les voix libératrices ne sont pas les voix apaisantes, les voix rassurantes. Elles ne se contentent pas de nous inviter à attendre l’avenir comme on attend le train. Pour mieux voir les choses il semblerait que la vie et l'histoire se réduisent à leur amour. Y a-t-il autre chose sous le soleil que la passion des coeurs. Cette passion qui les emporte et les roulent dans ses flots.?

Il y a une définition assez célèbre de la vie: ´C'est l'ensemble des forces qui résistent à la mort' . Ma définition à moi serait plutôt l'inverse: la vie c'est ce qui meurt. La vie et la mort sont unies si étroitement qu'elles n'ont de sens que l'une par l'autre.

Distinguez-vous ce jeu au loin entre le temps et la vie? IL repose tout entier sur un mystère effrayant: quand Il n'y aura plus rien, il y aura eu quelque chose et la mort elle même n'efface pas le souvenir. Oui, je reconnais le secret de la vie, c'est qu'elle se confond avec la mort et qu'il n'y a pas de vie dès qu'il n'y a pas de mort.  La vie est un chant d'amour que parce qu'elle est un chant de mort.

On se pose souvent la question : Qu’est-ce que la force? Qui est le plus fort? Et la réponse est fort simple.

Il y a quelque chose qui est plus fort que la vie: c'est la mort?

Quelque chose qui est plus fort que la parole: c'est le silence?

Quelque chose qui est plus fort que la présence: c'est l'absence?

Il reste un élément qui peut être satisfaisant à savoir que la mort n'est pas la fin de tout puisqu'il y a le souvenir. La plus formidable de toutes les forces spirituelles, c'est le souvenir. Il y a un jeu entre le temps et la vie. Il repose tout entier sur un mystère effrayant: quand il n'y aura plus rien, il y aura eu quelque chose et la mort elle- même n'efface pas le souvenir.

Et je reviens à une autre  définition de la vie: c'est l'ensemble des forces qui résistent à la mort, la vie c'est ce qui meurt. La vie et la mort sont unies si étroitement qu'elles n'ont de sens que l'une par l'autre. Et si nous comprenons cet énoncé, peut-être craindrons-nous moins ce qui inquiète et préoccupe le monde. Car au fond, la vie n’est qu’un voyage solitaire, a dit le philosophe…

Je crierai haut et fort que c’est faux. Que la vie est un théâtre, une aventure, une mission, un devoir surtout… Nous ne vivons pas pour nous-mêmes, nous vivons pour les autres et ces autres sont nos descendants, nos prochaines générations. Nous leur préparons le chemin, nous les instruisons de nos connaissances, de nos expériences, de notre amour de la vie et surtout de notre admiration et dévotion au Créateur. C’est ce que nos parents ont fait et c’est  ce que nous faisons aussi, car il faut perpétuer la vie, il faut l’armer adéquatement pour qu’elle résiste, qu’elle atteigne ces sommets infranchissables hier et qui ne le sont plus aujourd’hui. L’homme a été créé pour de grandes choses, mais c’est dur de constater qu’il n’en est pas souvent conscient.

La vie humaine n'est pas d'un seul tenant. Elle n'est pas non plus tiraillée entre les deux parties du Ciel et de la Terre, comme le soutient la métaphysique classique. Elle se déploie sur trois registres: l'ordre de la chair, l'ordre de l'esprit, l'ordre de la charité : ´La distance infinie des corps aux esprits figure la distance infiniment plus infinie des esprits à la charité car elle est surnaturelle.´

Nous savons tous que toutes  les choses de la vie sont temporaires.  Si ça va bien, profitons-en,   ça ne durera pas éternellement.  Si ça va mal, il n’y a pas de quoi s’inquiéter car  ça ne peut pas durer longtemps non plus.  

J’ai appris comme tant d’autres que ce sont les petits événements journaliers, qui font une vie spectaculaire. J’ai appris aussi que peu importe notre sérieux dans la vie, chacun  de nous à besoin d’un ami espiègle pour s’amuser. Et dire que certains pensent que la vie est un précipice devant nous et des loups derrière nous. Tout un Proverbe latin n’est-ce pas et en voilà d’autres:  Les joies de la vie ne sont pas égales à ses malheurs. Ne pas naître,c'est le mieux.

Alors que pour BOUDDHA La vie est une douleur, pour Einstein elle est plus agréable quand it dit: qu’une vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du succès qui implique une agitation permanente.

J’ai promis plus haut que je ne citerai pas d’auteurs et voila que j’ai failli .

Pour finir positivement j’aimerai soulever quelques points agréables pour que le lecteur ne tombe pas trop bas. Je dirais que l’élément  tragique de l’homme moderne, ce n’est pas qu’il ignore le sens de la vie, c’est que cela le dérange de moins en moins . Que la vie, ce n'est pas seulement consommer, enchaîner

 les plaisirs et rire de tout ; c'est aussi l'aspiration de l'esprit à s'élever. Que dureté  et rigidité sont compagnons de la mort, souplesse et flexibilité sont compagnons de la vie . Et qu’enfin si on  est désormais en fin de vie, c’est ce qui va nous arriver à tous