LES JOURS SE SUIVENT ET SE RESSEMBLENT

Dans cette période de Coronavirus, l'expression habituelle ne tient plus la route.
En effet, de jour en jour, c'est la même nouvelle, et ce à travers le monde, chaque pays a perdu un peu plus de ses citoyens. Et parfois c'est plus qu'un peu plus lorsque chaque ville et chaque pays perdent 1000 personnes chaque jours.

En date du 10 Avril 2020, on compte près de 75.000 victimes mondialement et près de 18.000 aux États Unis seulement. Cette proportion qui n'était que de 5% du total est maintenant rendue à près de 25%.
De la folie furieuse!
Le monde ne sait plus que penser.
Nous souhaitons tous un vaccin pour remédier à cette pandémie, mais ce dernier ne sera pas disponible avant plusieurs mois.

Le malheur est d'autant plus grave, qu'à la perte de tant de monde, la situation économique, encore mondialement s'est volatilisée. Des industries entières sont à plat ventre et des millions de gens perdent leur boulot.
Rien ne va plus!
Et ce n'est pas seulement les gens qui paniquent, mais les gouvernements aussi, on peut accuser ces derniers de ne pas avoir pris la précaution d'une préparation à une telle catastrophe.

L'équipement médical pour faire face à une telle pandémie, manque à tous les niveaux. Qu'il s'agisse de masques ou de respirateurs, de gants ou de blouses tout manque.
Les pays, logiquement devraient être solidaires, mais ce n'est pas le cas et on s'arrache au plus offrant ces denrées si rares.

Voila plus de trois mois que le problème est là et déjà un mois qu'il y a confinement a l'échelle de la planète. Essayons d'imaginer la population mondiale restant chez-soi sortant seulement pour des urgences.

Ce qui a été remarqué et à un coût sévère, c'est que bien des gens ne respectent pas les consignes, telles ne pas être en groupe pour ne pas se contaminer les uns aux autres, eh bien plusieurs vivent comme avant, se rencontrent, fêtent ensemble, se contaminent et finissent à l'hôpital pour en sortir les pieds devant.

Il n'y a plus de mots pour décrire l'embarras. Ce mot est plutôt simple, c'est plutôt une nuisance à outrance, au point que les mots du jour que l'on répète sans arrêt est: rester chez-soi, ne pas sortir. Il est vrai que ne sortant pas, nous courrons moins le risque d' être contaminé, surtout après avoir vu et vécu la situation que ceux qui sortent et en paient le prix, et pas n'importe quel prix, celui de leur vie.

Donc, on ne bouge pas et comme mentionné en titre, les jours se suivent et se ressemblent.
Nous avons hâte à une fin heureuse, mais ce vœu pieu, cette presque utopie, nous ne les voyons guère se réaliser si vite.
Oui, nous nous armons de patience, a laquelle du courage devrait s'ajouter.
Et nous espérons des jours meilleurs.