Tout d’abord, voyons voir la définition de ce mot avant d’en parler avec détails.
La compassion est tout simplement un sentiment de pitié que l’on éprouve devant les maux d’autrui. La compassion se définit donc comme un sentiment de profonde sympathie pour une autre personne frappée par le malheur, accompagné d'un fort désir de soulager la souffrance. 

Nous éprouvons donc de la compassion pour quelqu’un. Nous sommes émus et touchés. En latin, le mot compassio veut dire souffrir avec.

Pourquoi vais-je faire l’éloge d’un mot, qui au départ, n’a rien de sympathique?
Peut-être par respect pour celui ou celle qui en souffre. Et je vais m’efforcer de trouver le moyen de rendre ce mot acceptable sinon plaisant.
Nous avons là un geste gentil qui peut atteindre une blessure que seule la compassion peut guérir. 

J’ai lu quelque part que Dalaï Lama a écrit que la compassion et la tolérance ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signe de force., qu’il y a une noblesse dans la compassion, une beauté dans l'empathie, une grâce dans le pardon.
La compassion ne consiste -elle pas à donner tout l'amour que nous avons.?

Ce même Dalai Lama ajoute que si vous voulez être heureux, pratiquez la compassion. On peut même déduire que tant que vous n'avez pas une réelle compassion, vous ne pouvez pas reconnaître l'amour. Je pourrai ajouter que nous devons utiliser notre voix pour la bonté, nos oreilles pour la compassion, nos mains pour la charité, notre esprit pour la vérité et notre cœur pour l'amour.

Je suis en train d’associer amour et compassion, les rendant des nécessités naturelles car sans eux, je crains que  l'humanité ne peut pas survivre.
Un proverbe Amish vient de trouver sa place en disant : « Au lieu de mettre les autres à leur place, mettez-vous à leur place ».

Ce n’est qu’une fois que nous comprenons que c’est la qualité la plus chère que nous possédons que nous réussirons à sauver notre humanité. Alors, pensons-y.

Je viens à l’instant même de m’arrêter d’écrire et de demander à la première personne passant près  de moi:ˆPouvez-vous me dire ce qu’est la compassion?´
La réponse a été immédiate: La compassion, c’est l’amour. Je dirai ´la plus grande forme d’amour.

Elle avait  tant raison cette personne qui sait que c’est un manque d'amour pour nous-mêmes qui inhibe notre compassion envers les autres. Si nous devenons amis avec nous-mêmes, il n'y a alors aucun obstacle à l'ouverture de notre cœur et de notre esprit aux autres. 

Pas mal dit tout ça et je vais respecter Einstein qui me propose de faire  preuve de compassion et de la volonté d'aider les autres." Je crois m’être trompé, j’ai confondu les  deux Albert. Ce mot est celui d’Albert Schweitzer. Je comprends ainsi que la compassion consiste à regarder au-delà de sa propre douleur, pour voir la douleur des autres.

First of all, let's see the definition of this word before talking about it in detail.
Compassion is simply a feeling of pity that we feel when faced with the misfortunes of others. Compassion is therefore defined as a feeling of deep sympathy for another person stricken by misfortune, accompanied by a strong desire to alleviate the suffering.

We feel compassion for someone. We are moved and touched. In Latin, the word compassio means to suffer with.

Why am I going to praise a word which, at first, has nothing sympathetic about it?
Perhaps out of respect for the person who suffers from it. And I will try to find a way to make this word acceptable if not pleasant.
We have here a kind gesture that can reach a wound that only compassion can heal.

I read somewhere that Dalai Lama wrote that compassion and tolerance are not a sign of weakness, but a sign of strength, that there is nobility in compassion, beauty in empathy, grace in forgiveness.
Isn't compassion about giving all the love we have?

This same Dalai Lama adds that if you want to be happy, practice compassion. We can even deduce that as long as you don't have real compassion, you can't recognize love. I could add that we must use our voice for kindness, our ears for compassion, our hands for charity, our mind for truth and our heart for love.

I am combining love and compassion, making them natural necessities because without them, I fear that humanity cannot survive.
An Amish proverb has just found its place in saying, "Instead of putting others in their place, put yourself in their place".

Only when we understand that this is the most cherished quality we possess will we succeed in saving our humanity. So let's think about it.

I just now stopped writing and asked the first person to pass me by:ˆCan you tell me what compassion is?'
The answer was immediate: Compassion is love. I will say 'the greatest form of love.

She was so right, this person who knows that it is a lack of love for ourselves that inhibits our compassion for others. If we become friends with ourselves, then there is no obstacle to opening our hearts and minds to others.

Not bad said all that and I will respect Einstein for suggesting that I have compassion and a willingness to help others." I think I was mistaken, I got the two Albert's confused. This word is Albert Schweitzer's. So I understand that compassion is looking beyond one's own pain to see the pain of others